Après une importante blessure en février dernier lors d’un déplacement à Châteauroux, Joris Marveaux s’est vu contraint d’entamer une longue période de convalescence et de rééducation. 6 mois après et un retour aux entrainements, il nous a accordé, une entrevue pour faire le point sur lui, le groupe, le club et ce début de saison prometteur.

Pouvez-vous revenir sur votre blessure et nous expliquer comment se sont organisées votre convalescence et votre rééducation ?

Ma blessure remonte au 23 février 2017, elle est survenue lors d’un déplacement à Châteauroux où j’ai dû malheureusement sortir en cours de match. Les examens qui ont suivi, ont révélé une rupture du tendon des ischios ce qui a impliqué, une intervention chirurgicale obligatoire pour pouvoir retrouver le haut niveau.

L’opération a eu lieu début mars et à partir de là j’ai enchaîné avec un mois de convalescence. Ensuite place à la rééducation qui fut très progressive et très longue, ça a été la plus importante blessure de ma carrière, c’était une véritable épreuve !

La rééducation s’est faite en trois temps, d’abord sur Montpellier pour être auprès de mes proches, ensuite je suis revenu au GFCA et lorsque le groupe est parti en congés, lors de la trêve estivale, je suis parti dans un centre au Cap Breton.

Après cette trêve estivale vous êtes revenu sur Ajaccio, comment s’est passé le retour au club et la poursuite de votre rééducation ?

Plutôt bien, j’ai réattaqué avec le nouveau staff médical, il y a eu une petite période d’adaptation, mais tout s’est bien passé. J’ai pu retrouver le groupe en stage, je faisais d’un coté mes soins et je participais de temps en temps aux activités. Cela m’a permis d’être au cœur de l’équipe et de ne pas être en décalage avec elle.

6. Joris MARVEAUX

6 mois après vos efforts ont payé, vous faites donc votre retour aux entrainements ?

Une étape très importante qui fait du bien ! Autant physiquement que mentalement.

Niveau sensations ce n’est pas encore ça, après une telle opération et 6 mois de convalescence je ne suis pas encore à 100% mais ça avance.

Il reste évidement encore du travail mais je suis aidé d’autant plus par l’ambiance. Tout le long de ma convalescence, tout le monde a su trouver un mot ou un geste d’encouragement ou de réconfort, que se soient les joueurs, le staff et les dirigeants qui ont toujours été très attentifs.  Travailler dans une bonne ambiance m’a vraiment beaucoup aidé. 

Quel est votre avis sur le groupe et sur le début de saison du club ?

Très positif ! C’est vrai qu’il y a eu beaucoup de changements mais les nouveaux arrivés ont apporté un réel vent de fraîcheur et de dynamisme.

On a eu cette capacité dès le début du championnat, à être très réactif, notamment lors du dernier match à domicile face au Red Star ou nous l’emportons sur la fin. C’est quelque chose que l’on ne faisait pas forcément l’année dernière. Ce bon début de saison permet de valider l’ensemble du travail et des efforts qui ont été fournis. Pendant le stage, certains ont souffert mais aujourd’hui ça paye !

Quel est l’état d’esprit général à quelques jours de la fin de cette trêve internationale ? 

L’état d’esprit est très bon, l’année dernière, il y a eu des insuffisances, des manques mais cette saison, on part sur de biens meilleures bases. Continuons nos efforts, il faut toujours en faire plus, ne pas se relâcher, j’espère que cela va fonctionner encore un bon moment.